Coopération au développement : les Pays-Bas et le Mali

Les Pays-Bas sont votre partenaire pour le développement.

Ambitions

Par l’intermédiaire de la coopération au développement, les Pays-Bas contribuent à renforcer les droits et les possibilités de tous. Chacun doit pouvoir accéder à l’indépendance financière et s’épanouir. Le souhait des Pays-Bas est que les gouvernements des pays en développement s’attachent à garantir la stabilité et à protéger leur population.

Les trois objectifs des Pays-Bas sont les suivants :

  • élimination de l’extrême pauvreté en une génération
  • croissance économique durable profitant aussi aux groupes les plus pauvres et les plus vulnérables
  • réussite des entreprises néerlandaises à l’étranger.

Action dans des domaines ciblés

Pour enregistrer des résultats, les Pays-Bas investissent dans les domaines où ils excellent :

Au sein de ces thèmes, l’accent est particulièrement mis sur les droits des femmes, le changement climatique et la stimulation de l’entrepreneuriat.

Aide, commerce et investissement

Dans la mesure du possible, les Pays-Bas associent aide au développement et commerce, afin de contribuer à une croissance économique mondiale durable profitant à l’ensemble de la population des pays en développement, y compris les groupes les plus pauvres et les plus vulnérables.

Leur action vise à :

  • élargir et améliorer l’accès aux marchés internationaux
  • renforcer le secteur privé dans les pays à revenu faible ou intermédiaire
  • stimuler le commerce et les investissements
  • augmenter l’équité fiscale
  • durabiliser les chaînes commerciales et de production

Coopération au développement : les Pays-Bas et votre pays ou région

Fil conducteur: résilience et inclusivité

VISION ET VALEURS

L’ambition générale du plan pluriannuel est d’aider le Mali à restaurer sa cohésion sociale et à s’engager dans les défis du développement, comme prévu dans les OMD et ses prolongements successifs. La population malienne a assez souffert de la pauvreté, de l’insécurité et du manque de justice. C’est pourquoi l’ambassade a choisi de renforcer, dans chaque axe prioritaire, la résilience et l’équité en tant que vision globale de ce MASP. La résilience des Maliens, femmes, hommes, filles, garçons, agriculteurs, éleveurs, pêcheurs ; la résilience des institutions, des municipalités, des systèmes de justice, des systèmes de gestion des bassins versants ; il s’agit de réduire la vulnérabilité et de diminuer les risques. Cela devra se faire de manière inclusive. Par conséquent, nos partenaires seront auprès de toutes les couches de la société, en particulier ceux qui vivent dans des conditions difficiles ou ceux qui peuvent aider à améliorer la vie des plus défavorisés.

Il n’y a pas de solution miracle pour neutraliser la vulnérabilité : ni la communauté des affaires, ni le marché, ni l’Etat, ni l’économie formelle ou informelle, ni la société civile ne peuvent surmonter à eux seuls la crise. L’Ambassade travaillera de concert avec les différentes parties et sur ​​différents thèmes interdépendants. L’objectif étant d’accroître la résilience à tous les niveaux de la société malienne, en particulier au niveau local. Les approches multi -acteurs et les partenariats public-privés seront utilisés dans la réalisation de ce MASP.

La résilience dans la société conduit à la cohésion, à un sentiment d’appartenance communautaire. Cela mettra fin à l’exclusion sur la base du sexe, de l’orientation sexuelle, de la religion, de l’origine ethnique, de la caste ou de la classe sociale. Renforcer la position des femmes demeure une condition du développement durable parmi les priorités retenues. Cela signifie que les interventions au sein de toutes les priorités seront vérifiées sur l’égalité des sexes dans la planification, la budgétisation et le suivi.

Considérer la résilience comme vision globale signifie que toutes les interventions respecteront la durabilité et feront tout afin de minimiser les risques pour les bénéficiaires. Le développement durable peut être défini à trois niveaux : économiquement, écologiquement et socialement.

Dans la pratique une combinaison d’approches et de modalités sera utilisée pour atteindre ces résultats. Le choix des partenaires sera basé sur des valeurs communes pour vraiment atteindre une restructuration qui permette le Mali de sortir de crise.  Un point général est la participation régulière dans les cadres conjoints de coordination et de consultation partenaire / gouvernement. L’harmonisation entre partenaires de développement sera recherchée ainsi que la complémentarité avec d’autres organisations néerlandaises.

Dans chaque priorité une combinaison judicieuse d’actions favorisant la politique nationale d’une part et des actions concrètes au niveau local sera recherchée. La zone prioritaire sera le long du Bassin du Niger, c’est à dire Ségou, Mopti, Tombouctou et Gao.

STRATÉGIE

L’approche prônée est de faire du malien  (homme ou femme), maître d’œuvre de son propre épanouissement dans un environnement d’état de droit.

Pour y arriver, les actions s’inscriront dans les approches stratégiques telles que :

  • L’appropriation  basée sur la libération de l’initiative et l’innovation dans les démarches,
  • La stimulation et le soutien aux synergies et aux partages d’expérience,
  • Le soutien aux initiatives d’acteurs de proximité adapté à la demande des populations,
  • Une approche multi acteurs avec une stratégie de communication adaptée,
  • Une stratégie d’intervention inclusive, mettant l’accent sur les forces du changement comme les jeunes (filles et garçons),
  • La recherche de résultats durables par l’accroissement du nombre d’intervenants expérimentés,
  • La recherche de résultats durables à travers une approche programme, inscrite dans la durée.

La valeur ajoutée des Pays-Bas dans l’ensemble des partenaires techniques et financiers au Mali est la rapidité et la flexibilité dans la prise de décision et la mise en œuvre de ses programmes. Ceci est le résultat d’une décentralisation des compétences stratégiques, de mise en œuvre et de suivi/évaluation des projets au niveau des Ambassades néerlandaises. Cette décentralisation permet l’Ambassade d’adapter, dans les limites des objectifs de son plan pluri-annuel, son programme en fonction de l’actualité et les nécessités sur le terrain.

Santé et Droits sexuels et de la Reproduction

CONTEXTE

Le capital humain du Mali reste fragile compte tenu des problèmes de l'éducation et des services de santé, et s’exprime, ainsi, en un taux élevé de croissance démographique de 3,6 %. Des pratiques traditionnelles néfastes comme le mariage des enfants menant à des grossesses précoces, les mutilations génitales féminines ainsi que les interdictions nutritionnelles pour les femmes (enceintes) et les enfants sont très répandues et continuent de jouer un rôle important dans le piteux état de santé de la population. Selon les résultats du MICS (enquête à indicateurs multiples) de 2010, 14% des femmes étaient mariées avant l’âge de 15 ans, et 61 % avant l'âge de 18 ans. Selon la même source, 89% des femmes âgées de 15 à 49 ans ont subi des mutilations génitales.

Toutefois, le secteur de la santé du Mali reste relativement bien organisé, avec la mise en œuvre depuis 15 ans des programmes de santé – y compris des activités liées au développement social et la promotion des femmes - et un système de planification, de budgétisation et de rapport du service local vers le haut.

QUOI ?

Améliorer la santé de la reproduction des Maliens, hommes et femmes, garçons et filles avec une autonomie accrue dans la prise de décision par :

  • La promotion des droits reproductifs et sexuels des populations sans discrimination aucune ;
  • L’offre  suffisante et variée de services de qualité adaptés aux besoins des populations ;
  • L’appui aux activités ciblées et diverses d’acteurs maliens, vouées à impulser des dynamiques de changements de comportements au niveau de la communauté, du ménage et de l’individu. 
  • La réduction des pratiques traditionnelles néfastes à la santé des femmes, filles et des enfants (excision, mariage précoce) et les violences basées sur le Genre (VBG) ;
  • Le renforcement du respect des droits des femmes et des filles.

COMMENT ?

  • Renforcer les efforts d’accès aux infrastructures sanitaires et répondre aux importantes demandes de services de planification familiale,
  • Réduire les disparités entre villes et campagnes, riches et pauvres, etc en matière d’accès aux services de qualité en matière de santé de la reproduction,
  • Susciter et appuyer un dialogue politique actif au sein du secteur de la santé au Mali  pour arriver à une prestation de services adéquate, basée sur le suivi de la mise en œuvre des politiques du niveau national au niveau local,
  • Conscientiser les populations à la base sur les enjeux d’une bonne santé reproductive et les moyens d’y arriver afin de permettre aux femmes et aux hommes d’avoir une vie sexuelle responsable,
  • Promouvoir les droits humains et sexuels (inclusivement à toutes les personnes) et particulièrement pour les couches sociales qui sont les plus privées,
  • Améliorer la performance d’organisations maliennes engagées dans la lutte contre les mariages forcés et précoces, les mutilations génitales féminines et la défense d’autres droits pour les filles et les femmes,
  • Participer à l’accroissement de l’autonomie des jeunes et l’équité entre garçons et filles en matière de santé sexuelle, de la reproduction et des droits.

QUI

  • L’Etat malien à travers ses Ministères concernés comme la Santé, la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, la Solidarité au niveau central et les services techniques déconcentrés.
  • Les organisations de la société civile, i.e : les groupes de jeunes, les artistes et les médias,

    les organisations de défense des droits des femmes et leurs faîtières, les organisations de soutien à la santé réproductive,

  • Les Collectivités Territoriales.

L’Eau et la Sécurité alimentaire

CONTEXTE

EAU

Le Mali a un énorme potentiel avec les 437 000 km2 de terres arables le long des frontières du pays.

Le fleuve Niger avec ses affluents et sous-affluents joue un rôle vital pour tout le pays et la région dans son

ensemble. Son bassin versant abrite 60 % de la population et l’on y pratique les activités économiques

les plus viables. Il s'étend sur plus de 1700 km au Mali, ce qui constitue 40 % de la longueur totale de

son bassin. Les différents bassins versants offrent un potentiel d'irrigation estimé à plus de 2,2

millions d’hectares. Les ressources en eaux souterraines sont également considérables. Malheureusement, les analyses démontrent que le comportement des hommes et du climat influe négativement sur la disponibilité de l'eau et d'autres ressources naturelles.

SECURITE ALIMENTAIRE

L'insécurité alimentaire est un problème persistant pour de nombreux ménages dans les différentes

régions du Mali, à la fois en termes d'apport alimentaire et en matière de nutrition. En 2010, 22 % de

la population malienne était en situation d'insécurité alimentaire (< 2450 kcal p / p / j). En 2012,

parmi les enfants de moins de 5 ans, 20 % souffraient de sous poids, 8,9% souffraient de malnutrition

aiguë et 2,3% souffraient de malnutrition chronique. La situation varie selon les régions, les ménages

et les saisons.

QUOI ?

  • Améliorer la performance du secteur agricole en volumes, la diversification et la valeur ajoutée augmentée en 2017, de manière à ce que le pourcentage des ménages ruraux vivant dans la pauvreté diminue [1].
  • Rendre effective, inclusive et efficace en 2017 une gestion intégrée des ressources en eau (GIRE) aux niveaux international, national et local.

Ceci se fait à travers

  • La gestion intégrée et durable des ressources en eau à différents niveaux
  • Meilleure communication entre les différents usagers des ressources en eaux.
  • L’irrigation efficace et d’autres infrastructures et méthodes  innovantes de gestion de l’eau,
  • Diversification des filières sous irrigation
  • Réduction des conflits liée à l’accès à l’eau et à la terre.
  • L’augmentation de la productivité Agricole durable
  • Promouvoir approche chaines valeurs  et des marchés plus efficaces et
  • L’amélioration du climat des affaires.

COMMENT ?

Trois approches seront appliquées conjointement :

  • une approche bassin versante avec une orientation territoriale en collaboration étroite entre producteurs, Collectivités Territoriales et NGO’s d’accompagnement,
  • une approche chaîne de valeur et
  • une approche de réduction des risques en particulier pour les femmes et les jeunes.

Ces stratégies seront complétées par des programmes de formation professionnelle et d’enseignement supérieur (Formation Insertion Dans Le Bassin du Niger (FIBANI), NICHE, et le programme de bourse des Pays-Bas (NFP), un programme de formation sur mesure), sans oublier l’utilisation de synergies avec les programmes sur le SRDS et S& EDD.

L’Ambassade utilisera des partenariats et des programmes publics privés dans la mesure du possible.

QUI ?

  • L’Etat malien à travers ses Ministères concernés comme le Ministère du Développement rural, le Ministère de l’Environnement et de l’Assainissement, Ministère d’Energie  et le Ministère de la Promotion des Investissements  et de l’Industrie  au niveau central et les services techniques déconcentrés.
  • Les organisations professionnelles du secteur privé et de la Société civile, i.e : les Groupements professionnels et les ONG dans les secteurs de l’Eau, Environnement et de l’Assainissement et Développement Rurale
  • Par harmonisation des approches de travail dans les différents fora de PTF, enfin de assister le gouvernement dans une manière stratégique et efficace. 
  • Les Collectivités Territoriales
  • Les entreprises  projets et  programmes ayant une forte implication dans la responsabilité sociale et la lutte contre la faim et la malnutrition dans nos zones d’intervention.

[1] Conforme au CLSP 2012-2015 et PNISA 2012-2015

Sécurité et l’Etat de droit

CONTEXTE

Le Mali fait aujourd’hui face à de nombreux défis dans les domaines de la sécurité et de l’Etat de droit. Le premier défi est la nécessité de sécuriser le territoire, en particulier dans le nord. Les forces armées maliennes doivent être réformées pour assumer cette responsabilité. Cependant, aucune réforme n'aura d’effet durable sans un changement de gouvernance. Au citoyen de jouer son rôle démocratique, en exerçant une pression politique sur le gouvernement pour le changement. Les inégalités traditionnelles devront être affrontées. Le renforcement du processus de décentralisation, ce qui signifie un transfert accru de ressources, mais aussi une meilleure surveillance et plus d’obligation de rendre compte, aidera à rapprocher le gouvernement et la gouvernance au citoyen.

La présence continue de groupes armés dans le Nord est inacceptable dans le long terme, par conséquent les négociations sont inévitables. Toutefois, celles-ci devraient être suivies par un processus de dialogue et de réconciliation pour restaurer le tissu social. Dans la société malienne, on réclame à cor et à cri la justice et la fin de l’impunité. La Justice a donc un rôle important à jouer. Toutefois, l'accès à la justice a été très faible au Mali, pour des raisons géographiques, mais aussi à cause du manque de crédibilité du système. Ici encore, un changement dans la gouvernance est essentiel et a besoin de soutien externe pour répondre aux nombreuses attentes de réforme.

En raison de la perte de confiance dans l'État, les chefs religieux (islamiques en particulier) se sont aventurés dans l'espace politique. La combinaison de cet état de fait avec l'expansionnisme de l'islam salafiste constitue une menace pour la laïcité de l'Etat. Elle menace également de créer un terrain fertile pour le djihadisme, notamment en raison des avantages financiers qu'il peut apporter aux pauvres.

QUOI ?

L’objectif général porte sur la restauration de l’Etat de droit au Mali. L’objectif spécifique est le renforcement de la légitimité et de la capacité du gouvernement. Pour ce faire, l’Ambassade développe des interventions, avec trois domaines de résultats :

  • un secteur de la justice fonctionnel et crédible,
  • des processus politiques inclusifs et
  • la sécurité humaine.

COMMENT?

Justice

L’Ambassade mettra l’accent sur

  • le renforcement des capacités stratégiques du Ministère (vision, programmation, gestion, suivi et évaluation) et la formulation d’une politique sectorielle de justice,
  • l’amélioration des capacités opérationnelles des tribunaux et des bureaux des procureurs, avec une culture de résultats à l’endroit du citoyen justiciable
  • l’amélioration de la compréhension par le citoyen de ses droits et de la performance du secteur de la justice,
  • la maîtrise par les citoyens des instruments nationaux en matière de lutte contre la corruption dans le secteur, et e) les violations des droits de l’homme perpétrées contre les femmes pendant la crise seront traduites en justice.

Dans le même temps, l’Ambassade appuiera le renforcement de la chaîne pénale aux niveaux des régions et des cercles, et même au niveau des communes en renforçant la capacité des maires à jouer leur fonction d’Officier de Police Judiciaire. Cela favorise la réduction du fossé géographique et psychologique de l’accès à la justice et contribuera à renforcer la qualité des procédures et des jugements.

La société civile, y compris les groupes de femmes, a un rôle crucial à jouer pour soutenir l’accès et le contrôle citoyen du secteur de la justice, en aidant à améliorer la connaissance de la loi, en publiant et en discutant des verdicts, et enfin en orientant le citoyen vers le système juridique.

Processus politiques inclusifs,

L’Ambassade soutiendra les efforts de création d’un climat de paix et de sécurité. À cette fin, elle

  • mettra en place un dialogue intercommunautaire inclusif visant à rétablir la paix,
  • renforcera les capacités et la visibilité des associations islamiques pacifistes et modérées et
  • améliorera la compréhension qu’ont les Maliens du fonctionnement de leur gouvernement local.

L’une des principales causes de la crise au Mali a été le mauvais fonctionnement de la démocratie. Le premier niveau auquel de la démocratie est vécue est le niveau local. C’est pour cette raison que l’Ambassade accompagnera le renforcement de la décentralisation en appuyant à la fois, le Ministère, l’Association des Municipalités du Mali (AMM) en tant que association de pouvoirs locaux, et les organisations de citoyens qui œuvrent localement.

Etant donné que l’Islam est de plus en plus attiré dans l’espace politique au Mali, il est important qu’un islam modéré et pacifique qui respecte la laïcité de l’Etat devienne plus visible dans l’espace public. À cette fin, l’Ambassade a décidé de soutenir L’Association Malienne pour la Paix et le Salut (AMPS) qui vise à renforcer la capacité et la visibilité des associations islamiques pacifistes et promouvoir le dialogue intra - et interreligieux sur l’Islam et la paix.

Sécurité humaine

En complément de son appui à la MINUSMA, l’Ambassade soutiendra les efforts d’une meilleure coopération entre les forces de sécurité intérieure et le secteur de la justice dans ses zones d’intervention. Pour cela, l’Ambassade soutiendra

  • l’amélioration de la chaîne pénale dans les zones d’intervention,
  • le test d’une police de proximité, et
  • la formulation d’un cadre stratégique du gouvernement pour la réforme du secteur de la sécurité.

D’autres partenaires techniques et financiers, comme l’UE et la MINUSMA, accompagnent la réforme du secteur de la sécurité. L’Ambassade cherchera la complémentarité et la synergie avec ces organisations internationales. Les UNPOL néerlandais placés dans les régions aideront à former les services de la sécurité dans ces régions et à l’école de police à Bamako, entre autres dans les domaines des enquêtes (les renseignements, les tactiques, la médecine légiste), les droits de l’homme (y compris ceux des femmes), la criminalité internationale et la réforme des programmes.

QUI ?

  • L’Etat malien à travers les structures du champ et leurs déconcentrations : Primature, Ministères en charge de la justice, de la sécurité, décentralisation, fonction publique ; services techniques déconcentrés.
  • Les Collectivités Territoriales des régions d’intervention ;
  • Les organisations de la société civile, de différents niveaux (international, national, régional et les organisations de base),
  • Les agences de coopération du champ, dans le cadre d’alliances stratégiques ou de délégation de coopération.